Quelles sont les marques que j’ai utilisées et quels boîtiers ?
Nikon, Sony, Canon, Olympus, Fujifilm, Ricoh, Sigma et Panasonic sont les principales marques que j’ai eu l’occasion d’essayer voire d’utiliser intensivement.
Commençons par l’argentique :
Passons au Numérique et les grandes étapes … cela a débuté pour moi en 1999 ! Il y a donc 25 ans !! Avec Sony avant de revenir chez Nikon …
| Tout d’abord le passage au numérique s’est fait avec un Sony Cybershot DSC-F55e : Pas de zoom optique, mais une optique Zeiss, une résolution de 2.1 Mpx faisaient de cet appareil une entrée intéressante dans l’ère du numérique. | ![]() |
| Après quelques années avec le Sony, le retour chez Nikon s’est fait avec un magnifique Nikon Coolpix 4500, un appareil au look bizarre mais tellement pratique que j’en ai eu un second par la suite en complément d’un reflex. Ensuite je l’ai remplacé par un Coopix 5700, un bridge de chez Nikon toujours. | ![]() |
| En 2005, le passage au Reflex numérique se fait chez Canon, avec un Canon EOS 350D. Ceci marque le début de ma période Canon, avec les APS-C dont le facteur de conversion des focales est de 1.6x chez Canon. Il y a eu ensuite un EOS 30d, suivi par un EOS 50d, et de nombreux changements d’optiques. | ![]() |
| 2010 marque le passage au Reflex Numérique 24×36 ou plein format. J’ai peu acquérir un Canon EOS 5D, mon premier de la série des 5D avec ses 12 Mpx. Il a été suivi par un 5D Mark ii, puis par un 5D Mark iii. La série s’est achevée avec un 5DS, boîtier extrême avec un capteur de 51 mpx que j’ai conservé jusqu’en janvier 2020. | ![]() |
| Pour l’animalier, la gamme 7D de chez Canon représentait en 2014 le complément idéal d’un plein format, avec son capteur APS-C, sa cadence élévée de prises de vue. Après un Canon EOD 7D, il a été remplacé par un 7D Mark ii en tentant à cette époque de n’avoir qu’un Reflex (plus de 5D). Nous étions alors en 2016. | ![]() |
| En 2013, j’ai achéte d’occasion un Sigma DP2, doté d’un capteur Foveon très innovateur (3 couches distinctes, une par couleur) et donnant des images d’une excellente qualité, au prix d’une lenteur catastrophique. | ![]() |
| En parallèle, 2017 voit l’arrivée d’un Fujifilm X100t avec son fameux capteur X-Trans qui ne reprend pas une matrice de Bayer comme les autres fabricants. La série des X100 a été poursuivie avec un rapide passage d’un X100f, et pour terminer un X100v. Ces derniers ont toujours été en balance avec un Fujifilm X-PRO, générant un double emploi. | ![]() |
| Un Olympus OMD E-M5 m’a permis d’essayer le Micro 4/3, en 2017 également. Le design de type rétro commençait donc à me titiller. Une chute malheureuse de l’appareil l’a mis au rebus. | ![]() |
| Un Fujifilm X70 achété en 2019 a été un appareil de poche, d’une qualité irréprochable dans les résultats qui étaient produits au niveau du rendu. Appelé souvent le petit X100 de Fuji, je m’en suis séparé pour acquérir un X100f et j’ai regretté de ne pas l’avoir conservé. | ![]() |
| Sur base des avis positifs, basés sur de nombreux tests, j’ai remplacé le manque provoqué par la vente de mon X70, j’ai à mon tour testé un Ricoh GRII. Si la qualité des images n’était pas à mettre en cause, cet appareil ne m’a toutefois pas convaincu. | ![]() |
| Janvier 2020 est marqué par un changement : revente de tout le matériel Canon et passage chez Fuji, avec d’abord un X-H1, suivi ensuite par un Fujifilm X-T4, accompagné des optiques Fujinon utiles pour compléter cet excellent boîtier. Ensuite, je l’ai remplacé par un X-T5. Ce dernier m’a moins convaincu, notamment au niveau du bruit quand on monte les ISO’s en basse lumière. | ![]() |
| Le cas du Fujifilm X-PRO3 est un cas à part. En effet, s’il y a un boîtier particulier, c’est bien celui-ci. L’absence de visée à l’écran le rend spécial : il n’y a pas d’écran directement disponible à l’arrière. Ce dernier se cache derrière le petit écran (infos techniques, ou simulation de film, comme par le passé en argentique). Le viseur, comme dans la série X100, est soit numérique, soit hybride (optique avec incrustations d’infos). Accompagné du 27mm Pancake (équivalent à un 40mm), il est un compagnon idéal lors de sorties en ville, par exemple. | ![]() ![]() |
| Mais garder un X-PRO et un X100 fait un peu double emploi. Le choix s’est porté sur ne conserver que le Fujifilm X100V. Pourquoi ? le X100V est un peu plus compact et permet de croper à 50mm et 70mm lors de la prise de vue. Exit le X-PRO3. | ![]() |
| 2024 marque le retour chez Nikon. Un Nikon ZF, plein format, 24 Mpx, une montée en ISO’s exceptionnelle, un auto-focus hérité des modèles plus hauts dans la gamme. Ce boîtier reprend le design et les mesures du mytique FM2. | ![]() |
| La boucle est désormais bouclée ! | Avec en plus comme objectif le Voigtlander 40mm F1,2 ! |
| Et voici le 1er ovni : le Camp Snap. Plus de détail en consultant l’article | ![]() |
| Et voici le second Ovni : le Fujifilm X-Half : aurais-je enfin trouvé le remplaçant de mon X-70. Son design compact le rend transportable dans une poche. Il cadre par défaut en format vertical (réseaux sociaux & smartphones) Son test est en préparation. | ![]() |
Il y a eu évidemment d’autres appareils, mais je me suis limité aux appareils principaux qui ont marqué mon parcours photographique. Je pense notamment aux Canon G1X, Canon G7X, Canon EOS M, Canon EOS 100D, 200D, au Fujifilm X-E2, X-E3….
Certains des appareils présentés ici sont cliquables (sur leur image) et vous amènent directement à une photo que j’ai prise avec ce boitier ou un modèle de la gamme évoquée.




















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