Quel drôle de boîtier que ce Fujifilm X-Half !
Voyons d’abord ses caracéristiques principales et mes impressions à ce sujet :
1/ Capteur en mode vertical (portrait) – Oui cela peut paraître déroutant mais les photos sont par défaut en mode portrait (cadrage verticale). Ce qui à l’usage peut vous amener à adopter une prise de vue différente.
De plus il est possible de combiner deux photos verticales pour générer automatiquement une photo double en mode Landscape. Regardez un exemple dans la galerie ci-dessous. Un exemple d’usage : la photo d’une pièce de musée et de sa fiche explicative.
2/ Retrouver les simulations de films Fuji est vraiment un gros avantage quand on y a goûté. Ayant été un moment équipé uniquement en Fujifilm, j’ai toujours conservé un X100, notamment pour les smulations de film et les modes avancés, et la montée en Iso sans bruit numérique.
3/ On retrouve pour les nostalgiques (et pas que) la bague de diaphragme sur l’objectif. L’ouverture de F2.8 est correcte.
4/ La présence du viseur optique et de la visée écran présentes sur un petit appareil sont assez intéressantes, même si on ne retrouve pas un viseur de la qualité de celui de la gamme X100.
5/ Un point fort, sa taille réduite et la discrétion qui en découle. Vous pouvez prendre des photos de manière plus discrète que si vous étiez équipé d’un Reflex ou d’un Hybride avec une optique conséquente. Il tiendra dans votre poche sans souci.
6/ L’optique est un équivalent 32mm en FF ce qui se situe entre un 28mm et un 35mm, cette dernière focale étant celle que j’affectionne le plus.
7/ Enfin, nous avons une application de transfert de photos simple et intuitive. Cela va très vite, cela reste simple, et vos photos sont accessibles sur votre smartphone.
Je teste pour le moment le mode argentique, et je ne suis pas du tout convaincu. Je vous inviterais à prendre plutôt pour cet usage un appareil CampSnap. En mode argentique, vous ne pouvez plus changer de simulation de film, de mode de prise de vue, ni utilser la visée écran, ni transférer vos images tant que vous n’êtes pas arrivé au bout de votre « pellicule ». De plus le nombre minimum de prises de vue dans lequel on est bloqué est de 36 vues comme dans un film argentique. Donc cela vous impose de rester dans ce mode, pour 36, 54 ou 72 vues, et ce tant que vous n’êtes pas arrivé au bout de votre « film ». Une fois le transfert lancé, le développeent est démarré, comme vous pouvez le constater ci-dessous.





Passons maintenant en revue les quelques défauts que j’ai pu relever :
1/ Le risque de flou de bougé, vu l’absence de stabilisation, et l’ouverture de 2.8, avec une montée en Iso plus timide que avec le capteur X-Trans de la gamme X de Fuji.
2/ La qualité du son en vidéo ne m’a pas semblé gérer correctement la prise de son en extérieur.
3/ La visée optique n’offre aucun cadre, cela aurait été bienvenu pour mieux viser, surtout en mode argentique
4/ Son prix quelque peu élevé, au regard des défauts.
Voici quelques exemples de prises de vue avec le X-Half D’abord la combinaison de deux photos produite par l’appareil comme expliqué plus haut.



Voici quelques exemples de photos prises durant notre dernier voyage, et donc son premier voyage.







Voici une petite comparaison entre le X-half et un Full-Frame et un 26mm F2.8. La photo X-Half comporte la date dans sa partie inférieure.


En conclusion, je vais le conserver, je le prends en poche dès que je sors. Même si lors de son achat, je me suis dit, je verrai si je le garde après le voyage et un test en conditions réelles.

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